Le vol en lui-même s’est passé sans histoire, juste une escale rapide à Amsterdam. Un grand merci à Mélissa qui s’est levée super tôt pour nous emmener à l’aéroport.

A la descente de l’avion, nous prenons une sacrée claque, avec la chaleur et surtout l’humidité, car il vient de pleuvoir. C’est dans ces conditions qu’il faut faire l’immigration, et c’est un peu long….

Notre hôte nous avait proposé de nous envoyer un taxi pour nous emmener jusqu’à la casa, ce que nous avions accepté. Nous sommes accueillis par un panneau « Filipe », il y a eu du phonétique là-dedans ! Notre premier taxi est une vieille Américaine, certes pas rutilante, mais bien dans le cliché. J’apprécie !

Par contre, il y avait une queue monstrueuse au distributeur de billets, et le chauffeur n’a pas trop envie d’y passer longtemps. Il nous propose de nous emmener d’abord à la Casa, puis à un autre distributeur en ville, ce qu’on accepte.

Une fois à la Casa, on pose bien les bagages, mais notre hébergeur propose de nous avancer l’argent pour payer le taxi. On se retrouve alors dans Habana sans un CUC, complètement perdu, fatigué, sous une chaleur accablante, avec une humidité très présente… Les rues sont pleines de boue. Le vieux Havane est très abîmé. Bref le moral n’est pas au top en ce premier jour…

On finira par trouver des distributeurs, mais là aussi, petite galère, car je ne peux sortir les montants que je souhaitais.

Ceci dit, après une reconnaissance de la vieille ville, on trouve le Floridita, qui était un des bars d’Hemingway (une statue le représentant est accoudée au comptoir). La spécialité est le Daikiri ! On a droit à notre premier orchestre, et à des gens qui dansent. ça fait du bien au moral. 😉